Jean SCHWARZ (entretien)

1993
51s
Réf. 00080

Notice

Résumé :

Interview extraite du CD-ROM "La Musique électroacoustique" Ed. Hyptique (2000)

Type de média :
Date de diffusion :
2000
Date d'événement :
1993
Personnalité(s) :

Éclairage

Ingénieur CNRS, département d'ethnomusicologie du Musée de l'Homme de 1965 à 1999.

Membre du Groupe de Recherches Musicales de 1969 à 1999.

Professeur de la classe d'électroacoustique au conservatoire de Gennevilliers de 1977 à 1997.

A composé pour : Carolyn Carlson : Year of the horse à l'Opéra de Paris, Undici onde à Venise, Still waters et Dal' Interno au Théâtre de la Ville. Maguy Marin : Cendrillon (séquences). Larrio Ekson : Round about now aux Bouffes du Nord, Saturday Matinée au Théâtre de la Ville, One to two à Venise, Le rêve d'Othello à Neuilly. Serge Campardon : Courrier du Pacifique à Lausanne, Calypso à Vevey. Françoise Dupuy : Eclats, Danse en liberté.

A écrit et collaboré à des musiques de film pour : Alain Resnais, Michel Deville, Charles Belmont, Jean-Luc Godard, Serge Moati, Michel Léviant, Gérard Blain, Gérard Follin, Mosco, Pétrika Ionesco.

A composé des musiques de concert pour : Michel Portal, Tomas Gubitsch, Mino Cinelu, Jean-François Jenny-Clark, Don Cherry, Jean-Paul Célea, Alexandre Ouzounoff, Benat Achiary, Elise Caron, John Surman, Charles Austin, Nana Vasconcelos, Joe Gallivan, André Velter.

Co-auteur avec André Francis des coffrets “Trésors du Jazz” et “Jazz Characters” (Le Chant du Monde).

Transcription

Jean Schwarz
D'abord le Jazz, c'est presque toute ma vie. J'ai été nourri par cette musique et je me considère un petit peu comme jazzman. N'étant plus musicien professionnel donc j'ai un peu coupé mais je me suis dit que c'était très bien en faisant de l'électroacoustique de faire appel à des musiciens de jazz et de continuer dans cette direction, ce qui m'évitait de quitter complètement le jazz. Donc j'ai fait plusieurs expériences avec différents musiciens et je crois que, enfin tous, ça s'est toujours extrêmement bien passé et ça les enrichissait eux, ça leur donnait une note d'émotion, un autre terrain pour improviser. Je ne m'en suis pas privé, dès que la technologie l'a permis, je transformais le son des instruments. Au début, c'était en différé parce qu'on n'avait pas les transformations directes, mais dès que c'était possible, bien sûr j'ai transformé en direct, notamment Portal et au [incompris] américain.