Louise

24 mars 2007
02h 56m 53s
Réf. 10105
Cette vidéo n'est pas disponible en visionnage intégral actuellement (extrait seulement)

Notice

Cette vidéo est un extrait. L'intégralité sera disponible en visionnage gratuit du 09 avril 2017 au 13 mai 2017. À tout moment, vous pouvez retrouver l'intégralité en DVD édité par :
Résumé :

Roman musical en quatre actes enregistré le 24 mars et les 6 et 15 avril 2007 à l'Opéra National de Paris - Bastille.

Date de diffusion :
24 mars 2007

Éclairage

Louise

Acte I

Louise, midinette, fille d'ouvrier, et Julien, jeune poète pauvre, sont amoureux l'un de l'autre. La mère de Louise a surpris une conversation entre les deux jeunes gens - l'une au balcon et l'autre à la lucarne de sa chambre. La discussion qui s'ensuit entre les deux femmes est interrompue par l'arrivée du père, qui demande à sa fille de lui lire le journal. Celle-ci s'exécute et commence sa lecture par "La saison de printemps est des plus brillante. Paris n'est qu'une fête...". Elle répète "Paris..." et sa voix est brisée par les pleurs.

Acte II (2 tableaux)

C'est l'aube à Montmartre. Prélude orchestral : "Paris s'éveille". Parmi les humbles vaquant à leurs occupations, le dernier noctambule (ténor), en haut-de-forme, habit et macfarlane, personnifie la Ville-Lumière et chante "Je suis le plaisir de Paris." Louise se rend à son travail ; Julien l'aborde et cherche à la convaincre d'abandonner sa famille pour aller vivre avec lui. Un peu plus tard, le babillage de l'atelier où travaille Louise. Soudain on entend la musique d'une fanfare qui passe dans la rue, puis une voix se détache et entonne une romance. C'est celle de Julien. Louise prétend être prise d'un malaise et en profite pour s'absenter. De le fenêtre, ses compagnes de travail l'aperçoivent qui s'éloigne au bras du jeune homme.

Acte III

Les deux amants vivent dans une petite maison qui domine Paris. Ils invoquent la ville afin qu'elle protège leur bonheur et leur amour. Survient un cortège d'artistes et de grisettes, le "cortège du plaisir", qui vient couronner Louise "muse de Montmartre". Un noctambule déguisé en pape des fous préside la cérémonie. La fête est soudain interrompue par la mère de Louise, qui informe celle-ci que son père, prostré par la douleur à la suite de sa fugue, est mourant. Julien, ému, accepte que Louise se rende à son chevet.

Acte IV

Le retour de Louise n'a pas ramené la sérénité dans la famille. Toujours sombre, le père ressasse ses accusations contre les injustices de la société. La démolition de la vieille maison d'en face offre maintenant à la vue de Louise le panorama de Paris. Il lui semble entendre l'appel de la ville. La colère du père est terrible : que sa fille ingrate s'en aille pour toujours ! Louise s'enfuit. Son père comprend qu'il ne la reverra jamais plus, et maudit Paris qui lui a pris son seul bien.