Les Noces de Figaro

03 juillet 2012
02h 48m 49s
Réf. 10128
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Éclairage

Acte I

Un domaine de campagne aux abords de Séville, fin du XVIIIe siècle. Tandis qu'il prépare son mariage, le valet Figaro apprend de sa fiancée Suzanne, camériste de la comtesse Almaviva, que leur cavaleur de maître, le comte Almaviva, a des visées sur elle. Figaro est déterminé à se montrer plus malin que lui. Entrent le fourbe Bartholo et Marcelline, sa gouvernante, à qui Figaro avait promis de se marier pour effacer une dette qu'il ne peut acquitter. Les deux rivales, Marceline et Suzanne, s'échangent quelques insultes. Chérubin, jeune page désespérément romantique, fait son entrée, s'extasiant sur les charmes de la gente féminine, y compris ceux de Suzanne. Il se cache quand surgit le comte, furieux de l'avoir surpris en train de batifoler avec Barberine, la fille du jardinier. Le comte poursuit Suzanne de ses assiduités mais se cache, lui aussi, à l'arrivée de Don Bazile, le maître de musique bavard. Quand celui-ci laisse entendre que Chérubin est épris de la comtesse, le comte sort de sa cachette et, découvrant la présence de Chérubin, s'enrage de plus bel. Figaro entre en compagnie de quelques villageois, qui chantent les louanges de la réforme progressive du comte et de son abolition du droit de cuissage – le droit du noble de prendre la place de son serviteur la nuit de ses noces. Almaviva affecte Chérubin à son régiment de Séville, laissant à Figaro le soin de réconforter le jeune malheureux.

Acte II

Dans son boudoir, la comtesse pleure l'indifférence de son mari mais, aidée de Figaro et de Suzanne, elle jure de le punir. Ils enverront Chérubin, sous les traits de Suzanne, à un rendez-vous amoureux avec le comte. Chérubin, éperdument amoureux de la comtesse, accepte la mission; les deux femmes entreprennent de le déguiser pour le rendez-vous. Suzanne s'apprête à aller chercher un ruban quand le comte frappe à la porte, furieux de la trouver verrouillée.

Chérubin se dissimule dans le cabinet contigu à la chambre et la comtesse fait entrer son mari. Ce dernier, ayant entendu un bruit, a des soupçons même quand la comtesse lui assure qu'il s'agit de Suzanne. Il insiste que sa femme l'accompagne pour chercher des outils avec lesquels forcer la porte du cabinet. Pendant ce temps, Suzanne, qui était cachée derrière un paravent, aide Chérubin à s'enfuir par la fenêtre et prend sa place dans le cabinet. À leur retour, le comte et la comtesse sont tous deux surpris de l'y trouver. Tout semble aller pour le mieux, quand le jardinier fait irruption, se plaignant d'avoir trouvé ses géraniums écrasés dans la platebande au-dessous de la fenêtre. Figaro, qui accourt pour annoncer que le mariage est prêt, simule une entorse à la cheville et s'avoue responsable du délit. C'est alors que surgissent Marceline, Bartholo et Bazile, pour signifier à Figaro qu'ils engagent des poursuites à son encontre, nouvelle qui vient à point nommé pour le comte, car elle lui permettra de retarder le mariage.

Acte III

Dans la salle où aura lieu le mariage, Suzanne leurre le comte en lui promettant de le rejoindre dans le jardin. Cependant, sa méfiance s'éveille quand il la surprend en train de comploter avec Figaro; il promet de se venger. En attente de nouvelles de Suzanne, la comtesse songe à son bonheur passé. Lors du débat entourant les réclamations de Marceline, présidé par le comte, tous apprennent avec stupéfaction que Figaro est en fait le fils naturel de Marceline et Bartholo. La mère et le fils s'embrassent, éveillant la jalousie de Suzanne, jusqu'à ce qu'elle apprenne la vérité. La comtesse rejoint Suzanne et compose avec elle une lettre conviant le comte à un rendez-vous dans le jardin. Plus tard, durant la cérémonie de mariage, Suzanne glisse le billet, fermé avec une épingle à chapeau, au comte. Celui-ci se pique le doigt, laissant tomber l'épingle que Figaro ramasse aussitôt.

Acte IV

Dans le jardin, au clair de lune, Barbarina informe Figaro et Marceline, après avoir cherché en vain l'épingle à chapeau, du rendez- vous entre le comte et Suzanne.

Bazile propose judicieusement qu'ils jouent le jeu. Fulminant contre les femmes, Figaro quitte les lieux, laissant Suzanne et la comtesse, prêtes pour leur mascarade. Restée seule, Suzanne chante son amour pour Figaro. Celui-ci la surprend mais pense que l'objet de sa passion est le comte. Suzanne se cache à temps pour voir Chérubin faire la cour à la comtesse, laquelle porte la robe de Suzanne. Les apercevant, Almaviva chasse Chérubin et envoie sa femme, qu'il croit être Suzanne, à la tonnelle puis va la rejoindre. Figaro comprend enfin la supercherie et se met de la partie en étreignant passionnément Suzanne, déguisée en comtesse. Le comte revient et, croyant voir Figaro dans les bras de sa femme, appelle tous les invités pour qu'ils soient témoins de son jugement. Mais voilà que survient la vraie comtesse, qui dévoile la ruse. Saisissant enfin la vérité, le comte implore son pardon. Tous sont réunis et ainsi se termine cette journée rocambolesque à la cour des Almaviva.