Parcours thématique

Des fêtes des indépendances aux premiers temps des jeunes Etats

Sophie Dulucq

En 2010, la commémoration du cinquantenaire des indépendances africaines a donné lieu à diverses cérémonies dans les États concernés, certaines relativement discrètes et d'autres nettement plus éclatantes. À cette occasion, de nombreux historiens se sont mobilisés, désireux de réexaminer avec un regard neuf les processus d'émancipation et de décolonisation au sud du Sahara. Des colloques et des journées d'étude se sont ainsi tenus, avec pour ambition de prendre aussi en compte le point de vue des sociétés au tournant des années 1960 : comment les populations, en effet, avaient-elles vécu les indépendances ? La question du regard et du vécu des Africains est, de fait, une question nouvelle dans l'historiographie qui, jusqu'à récemment, s'était surtout intéressées aux aspects politiques et institutionnels de la question.

Au delà de ces questions importantes d'histoire sociale et culturelle – qui aident à analyser comment se cristallise à des moments-clés le sentiment national –, il est intéressant d'examiner aussi comment se sont construits, de façon pragmatique, de jeunes États indépendants désormais confrontés à des problèmes concrets : établir des réseaux diplomatiques, ouvrir des ambassades, négocier des accords de coopération avec des partenaires internationaux, envoyer des étudiants étudier à l'étranger, etc.

Il nous a donc semblé important de saisir les transitions historiques à travers un autre prisme que celui des questions strictement politico-institutionnelles (qui ont été examinées dans le parcours intitulé : « Les chemins politiques, de Brazzaville à la Communauté (1944-1960) »). C'est ce qui est proposé dans ce parcours qui a pour ambition de saisir la dimension vécue et pragmatique du chemin des indépendances.

Fêter et vivre l'événement : les soleils des indépendances

Une attention nouvelle est aujourd'hui portée à l'histoire des indépendances telle qu'elle a été « vécue » de l'intérieur – du côté des acteurs africains –, comme en témoigne la parution récente d'un ouvrage dirigé par Odile Goerg, Jean-Luc Martineau et Didier Nativel : Les indépendances en Afrique. L'événement et ses mémoires (Presses universitaires de Rennes, 2013).

Un premier ensemble documentaire a donc été sélectionné afin de rendre compte des fêtes elles-mêmes et afin de donner à voir à la fois les cérémonies officielles mises en scène par les nouvelles autorités. Au gré des tournages et des prises de vue, on aperçoit des foules en liesse – dont l'enthousiasme ne semble pas feint – et l'on devine l'organisation de festivités populaires en marge de la célébration politique. Dakar, Tananarive, Brazzaville et bien d'autres agglomérations sont ainsi livrées au plaisir de la fête. Dès les années 1957-1960, le passage à l'autonomie (dans le cadre de la Communauté) avait donné le coup d'envoi à ces cérémonies, comme l'atteste un film tourné à Niamey en 1959 à l'occasion du premier anniversaire de l'installation du gouvernement autonome nigérien ; les ingrédients des fêtes des indépendances y sont déjà présents, entre défilés officiels bien ordonnés et manifestations joyeuses des foules assemblées.

Une visite de Pierre Messmer au Niger, séquence 1 [muet]

Une visite de Pierre Messmer au Niger, séquence 1 [muet]

Pierre Messmer, haut-commissaire en Afrique, visite Zinder à l'occasion du premier anniversaire de la République du Niger, fêté le 18 décembre 1959.

18 déc 1959
05m 29s
Fiche (01035)
Une visite de Pierre Messmer au Niger, séquence 2 [muet]

Une visite de Pierre Messmer au Niger, séquence 2 [muet]

Premier anniversaire de la République du Niger, fêté le 18 décembre 1959.

18 déc 1959
02m 28s
Fiche (01036)
Les fêtes de l’indépendance à Madagascar [muet]

Les fêtes de l’indépendance à Madagascar [muet]

Cérémonie de l'indépendance à Madagascar.

oct 1958
04m 58s
Fiche (01037)
La fête de l’indépendance au Sénégal [muet]

La fête de l’indépendance au Sénégal [muet]

Fêtes de l'Indépendance du Sénégal et arrivée du Jeanne d'Arc à Dakar.

05 avr 1961
07m 12s
Fiche (01031)
L'indépendance de la République du Congo [muet]

L'indépendance de la République du Congo [muet]

[Document muet] Proclamation de l'indépendance de la République du Congo le 15 août 1960 en présence d'André Malraux, ministre du gouvernement français.

17 aoû 1960
01m 35s
Fiche (00103)

Les films amateurs, rares et éminemment précieux, fournissent souvent un contrepoint à ces images officielles volontiers complaisantes. Ils permettent aussi de documenter certains angles morts et, par exemple, de saisir comment furent fêtées les indépendances ailleurs que dans les grandes villes. À ce titre, un court-métrage tourné par un officier français, le lieutenant-colonel René Caron, donne à voir les manifestations et les cérémonies de l'indépendance à Tombouctou en juillet-août 1960. On y entrevoit la fête telle qu'elle se déploie dans une petite ville du Soudan français, sous l'égide des autorités en place et des leaders politiques locaux. Mais, fait plus insolite, l'opérateur capte également l'impressionnante manifestation d'un groupe de Touaregs armés qui, chevauchant leurs dromadaires, déferlent sur la ville comme pour en menacer les habitants. Cette image saisissante, qui n'est bien sûr pas sans écho avec les événements récents qui se sont déroulés au Mali, révèle peut-être quelques fêlures dans l'image consensuelle des festivités de 1960.

L'indépendance vue de Tombouctou, entre liesse et inquiétudes, séquence 1 [muet]

L'indépendance vue de Tombouctou, entre liesse et inquiétudes, séquence 1 [muet]

En attendant la journée officielle de l'indépendance, une manifestation spontanée traverse la ville à pied ou en véhicule, les jeunes agitant de nombreux drapeaux maliens.

1959
26s
Fiche (01032)
L'indépendance vue de Tombouctou, entre liesse et inquiétudes, séquence 2 [muet]

L'indépendance vue de Tombouctou, entre liesse et inquiétudes, séquence 2 [muet]

Inquiets des suites de l'indépendance du Mali, des Touaregs viennent défiler dans Tombouctou.

1959
01m 06s
Fiche (01033)
L'indépendance vue de Tombouctou, entre liesse et inquiétudes, séquence 3 [muet]

L'indépendance vue de Tombouctou, entre liesse et inquiétudes, séquence 3 [muet]

La fête de l'indépendance : dans les tribunes, sous les drapeaux maliens et les banderoles, les officiers et sous-officiers français assistent à la fête officielle de l'indépendance en septembre 1960, à côté des officiels et notables locaux.

1959
01m 32s
Fiche (01034)

Tentatives originales et premiers accrocs : la Fédération du Mali, de l'union à l'éclatement

En janvier 1959, dans le cadre de la nouvelle Communauté franco-africaine formée en 1958, s'ouvre au palais du Grand Conseil de l'AOF une session législative durant laquelle émerge un projet original à plus d'un titre. Quarante-quatre délégués issus du Sénégal, du Soudan français, du Dahomey et de la Haute-Volta adoptent en effet, le 17 janvier, les principes constitutionnels menant à la création d'une nouvelle entité : la Fédération du Mali. En proposant de rassembler dans la même entité fédérée plusieurs territoires issus de l'ancienne Afrique Occidentale française, il s'agit de lutter contre le risque de « balkanisation » de l'Afrique de l'ouest, prévisible à court terme. Cette idée est portée depuis 1958 par certains leaders ouest-africains, tels les Sénégalais Léopold Sedar Senghor et Mamadou Dia ou le Soudanais Modibo Keita.

Pour entrer en vigueur, la constitution doit être ratifiée par les assemblées législatives des États concernés ; finalement, seuls le Sénégal et le Soudan décident de poursuivre ensemble le projet. Une Assemblée fédérale du Mali, avec Senghor comme président, voit le jour au printemps 1959. Une constitution fédérale est adoptée dans la foulée et un gouvernement fédéral paritaire formé le 4 avril, avec à sa tête Senghor – le Soudan et le Sénégal y disposant chacun de quatre ministères. Mamadou Dia devient le vice-président de la Fédération, dont l'indépendance est formellement reconnue par la France en janvier 1960. Des festivités sont organisées le 20 juin en une cérémonie d'autant plus symbolique qu'elle se déroule, à Dakar, dans le palais de l'ancien gouvernement-général de l'AOF. On tire 101 coups de canons pour fêter l'événement et des centaines d'« arbres de l'indépendance » – référence explicite aux « arbres de la liberté » de la France révolutionnaire – sont plantés au Sénégal et au Soudan.

 La Fédération du Mali : un projet politique original

La Fédération du Mali : un projet politique original

A l'occasion de la création et de la reconnaissance de la Fédération du Mali - qui regroupe le Sénégal et le Soudan -, le reportage montre ce que signifie cette fédération pour la population locale. Il s'attache aussi à présenter le parti politique unique, le Parti de la Fédération Africaine, ainsi que ses objectifs à travers des exemples concrets tournés dans les villages sur la réalisation de tâches collectives au profit de la communauté (fabrication de briques, construction de routes).

15 jan 1960
18m 14s
Fiche (00101)
La proclamation d'indépendance de la Fédération du Mali [muet]

La proclamation d'indépendance de la Fédération du Mali [muet]

[Document muet] A Dakar, le drapeau français est descendu du mât du palais de l'ancien haut commissariat. La Fédération du Mali, réunion du Sénégal et du Soudan, est née.

21 juin 1960
02m 21s
Fiche (00102)

Mais dès le mois d'août 1960, le rêve fédéral se lézarde, tant les ambitions politiques semblent diverger entre les différents hommes forts au pouvoir. À quelques semaines de l'élection présidentielle prévue pour le 27 août, Modibo Keïta arrête de façon unilatérale des mesures de sécurité sans prévenir Dia, qui est à la fois vice-président de la Fédération et ministre de la Défense, laissant à penser qu'il prépare un coup de force. La tension monte d'un cran lorsque Dia appelle les militants de l'UPS (Union progressiste sénégalaise) à constituer des milices armées pour défendre s'il le faut l'intégrité du Sénégal. Le 19 août, Modibo Keita proclame l'état d'urgence sur l'étendue du territoire de la Fédération et destitue Mamadou Dia. Les Sénégalais ont la certitude que les Soudanais vont faire usage de la force ; les Soudanais sont certains que les Sénégalais préparent leur sécession. La rupture est consommée le 20 août 1960.

Le temps est désormais à la construction d'États indépendants et distincts, mettant fin au rêve fédéraliste.

 La crise politique au sein de la Fédération du Mali

La crise politique au sein de la Fédération du Mali

Reportage consacré à la fédération du Mali regroupant le Soudan et le Sénégal. Le document compare ces deux pays dans leur organisation politique et leur culture afin de mieux comprendre la crise qui traverse actuellement cette région de l'Afrique de l'Ouest.

24 aoû 1960
15m 53s
Fiche (00104)

Bâtir de nouveaux Etats, négocier l'après-indépendance

L'entrée dans l'ère des indépendances relève d'une « fabrique » étatique concrète pour les pays nouvellement émancipés. Construire un réseau d'ambassades est ainsi l'une des premières tâches indispensables pour asseoir sa position internationale, notamment vis-à-vis de l'ex-métropole, comme en témoigne l'inauguration de l'ambassade du Congo Brazzaville à Paris, en mars 1963.

L'inauguration de la nouvelle ambassade du Congo à Paris [muet]

L'inauguration de la nouvelle ambassade du Congo à Paris [muet]

Inauguration de la nouvelle ambassade du Congo à Paris.

16 mar 1963
42s
Fiche (00107)

Pour former les cadres africains, des programmes ambitieux de bourses universitaires permettent à quelques milliers d'étudiants d'aller étudier à l'étranger, et notamment en France. Mais cet accueil, pour important qu'il ait été à partir des années 1960, révèle aussi une lacune indéniable dans la politique de formation des jeunes Africains francophones à la fin de la période coloniale : la France accuse ainsi un très net retard par rapport à la Grande-Bretagne dans les années 1940-1950. Après la Seconde Guerre mondiale, la réorganisation des cursus et la multiplication des bourses d'enseignement supérieur ont certes permis aux plus avancés d'aller étudier en métropole. Désormais, un Office des Étudiants d'Outre-Mer facilite leur installation en France. Après les indépendances, cet organisme est rebaptisé Office de Coopération et d'Accueil Universitaire puis Centre International des Étudiants et Stagiaires ; il accueille un nombre grandissant d'étudiants originaires d'Afrique subsaharienne, comme en atteste le documentaire sur les « jeunes Africains à Paris ». La volonté de ne pas couper les liens avec les ex-colonies, et notamment avec leurs nouvelles élites dirigeantes, conduit ainsi la France à encourager l'installation d'étudiants africains, tandis que se met en place un système croisé de bourses françaises et de bourses nationales financées par les nouveaux États.

 Les étudiants africains à Paris au début des années 1960

Les étudiants africains à Paris au début des années 1960

Des étudiants africains arrivent en France pour la rentrée universitaire. D'autres sont déjà des étudiants à Paris depuis plusieurs années. Quelles impressions les nouveaux arrivants ont-ils en arrivant en France ? Quels problèmes se posent à ceux qui continuent leurs études ?

09 déc 1963
23m 42s
Fiche (00108)

Les voyages réguliers des chefs d'État en France, les déclarations officielles et les protestations d'amitié ponctuent également le processus de bilatéralisation des relations entre Paris et ses ex-territoires d'outre-mer, tout en tissant un réseau de relations formelles et informelles dont on sait qu'elles ont contribué à configurer ce que l'on appelle volontiers aujourd'hui la « Françafrique ». Le contexte de la guerre froide exige que l'on choisisse son camp ; des personnalités de premier plan, comme le président ivoirien Félix Houphouët-Boigny, font ainsi le choix du bloc occidental et contribuent à maintenir des liens très étroits – tant sur le plan politique qu'économique – entre les jeunes États africains (les « pays du champ ») et la France, partenaire privilégié et, parfois encore, puissance tutélaire sur le plan militaire.

 Une déclaration de Félix Houphouët-Boigny

Une déclaration de Félix Houphouët-Boigny

A Versailles, Le président ivoirien Félix Houphouët-Boigny prononce un discours sur la coopération avec la France.

08 juin 1961
04m 11s
Fiche (00110)
 Une interview de David Dacko, président de la république centrafricaine

Une interview de David Dacko, président de la république centrafricaine

David Dacko, président de la République centrafricaine, évoque ses projets, la question du Congo, la future communauté économique des États africains, etc.

08 fév 1961
03m 35s
Fiche (00105)
 La Haute-Volta au tournant de l'indépendance

La Haute-Volta au tournant de l'indépendance

A l'occasion de la visite du président Maurice Yaméogo en France, monsieur Henri Guissou, ambassadeur, présente la Haute Volta, jeune République indépendante depuis le 5 août 1960.

10 avr 1962
08m 17s
Fiche (00106)

Du côté français, tout ce qui touche aux relations avec les pays d'Afrique relève désormais de plusieurs instances et de plusieurs ministères distincts, à commencer bien sûr par le ministère des Affaires Étrangères. À la tête de « cellule Afrique » de l'Élysée, beaucoup plus discrète, règne dans l'ombre Jacques Foccart, conseiller spécial du président de la République. Quant au tout nouveau ministère de la Coopération, créé en 1959 par de Gaulle, il a reçu la mission explicite de se concentrer sur les ex-colonies désormais indépendantes. C'est dans le cadre nouveau de la coopération internationale que commencent à œuvrer les « Volontaires pour le Progrès », corps créé en 1963 pour faire pièce au Peace Corps américain, fondé en 1961 sous l'administration Kennedy.

 Les premiers « Volontaires du Progrès »

Les premiers « Volontaires du Progrès »

Le premier ministre Georges Pompidou reçoit à Matignon les premiers « Volontaires du Progrès » pour l'Afrique.

22 jan 1964
23s
Fiche (00109)

Les accords de coopération militaire : le changement dans la continuité

En fondant sa politique de décolonisation sur le réalisme, le général de Gaulle entendait maintenir la communauté franco-africaine dans un cadre rénové et informel. Divers accords de coopération, dont les plus essentiels concernent le domaine militaire, sont scellés au moment des indépendances. Des officiers et des troupes françaises sont, en vertu de ces accords militaires, non seulement autorisés à stationner sur le sol africain mais également conviés à assurer l'instruction des nouvelles armées nationales. L'armée française compte ainsi, en 1960, environ 30 000 hommes éployés dans ses anciens territoires. Les pays alliés lui assurent des facilités de circulation et l'utilisation des infrastructures locales. Plusieurs traités comportent même des « accords spéciaux », aux termes desquels les pays signataires peuvent demander à tout moment l'aide de la France en matière de défense. Des accords comportant des clauses – non rendues publiques – d'assistance au gouvernement en place en cas de « circonstances graves » sont conclus avec le Gabon (1960), la Centrafrique (1960), la Côte d'Ivoire (1961), le Togo (1963), le Sénégal (1973), le Cameroun (1974), Djibouti (1977), les Comores (1978)...

La formation des troupes africaines s'inscrit dans une tradition que l'on peut faire remonter au milieu du XIXe siècle, avec la création des tirailleurs sénégalais en 1857. Les dernières années de la colonisation (notamment après 1956, et au moment de la création de la Communauté) ont contribué à faire émerger une génération d'officiers et de sous-officiers « indigènes » qui forment les cadres des forces armées des jeunes États.

Les forces de la communauté

Les forces de la communauté

Les soldats des colonies françaises sont formés à l'EFORTOM (Ecole de formation des officiers du régime transitoire des troupes d'outre-mer), située à Fréjus. Ils suivent un enseignement technique (réparation d'une radio, fonctionnement d'une fusée, etc.) et tactique (jeux de guerre sur cartes, topographie, etc.), ainsi qu'un entraînement physique : escrime, apprentissage parachutiste, exercice de débarquement. Accentué par une musique triomphante, le commentaire dresse l'éloge de la Communauté dès sa première phrase : "Dans la Communauté, tous les citoyens sont égaux en droit, quelles que soient leur origine, leur race et leur religion". Enfin, le reportage se conclut sur une citation de Gabriele D'Annunzio, "La France, sans laquelle le monde serait seul !", suivie d'une poignée de mains symbolique entre deux saint-cyriens, dont l'un est africain, lors de la traditionnelle remise du casoar.

14 déc 1960
02m 40s
Fiche (01044)
Le Sénégal et son armée, séquence 1 

Le Sénégal et son armée, séquence 1 

Présentation par Léopold Sedar Senghor de son armée : discours et cérémonie du 3e anniversaire de l'indépendance du Sénégal dans un cercle militaire.

1963
07m 56s
Fiche (01045)
Le Sénégal et son armée, séquence 2

Le Sénégal et son armée, séquence 2

Présentation des missions de l'armée sénégalaise, en lien avec les populations, et son rôle dans le développement économique du pays.

1963
08m 12s
Fiche (01046)

Quoi qu'il en soit, ces accords bilatéraux contribuent à sceller les liens entre ex-territoires et ex-métropole et à tisser, par-delà les indépendances, un réseau de relations privilégiées, d'échanges de bons procédés, au sein d'un espace décolonisé qui apparaît clairement comme le « pré-carré » de la France.