Le Festival Interceltique de Lorient

11 août 1987
01m 01s
Réf. 03050

Notice

Résumé :

Le Festival Interceltique de Lorient célèbre la culture celtique et confère chaque année à la ville une atmosphère festive et internationale.

Date de diffusion :
11 août 1987
Source :
Personnalité(s) :

Contexte historique

Créé en 1971 par Jean-Pierre Pichard, le Festival Interceltique de Lorient rend hommage à la culture celte. Chaque année, entre le premier vendredi et le deuxième dimanche du mois d’août, la ville portuaire accueille des représentants de Bretagne évidemment, mais aussi d’Ecosse, d’Irlande, des Cornouailles, du Pays de Galles, de Galice, et des Asturies. La musique celte, avec ses cornemuses, bombardes, fiddles et autres binious, occupe le devant de la scène, mais le Festival Interceltique célèbre également les danseurs, plasticiens, cinéastes et universitaires qui font vivre la culture celte.

Au total, ce sont près de 4 500 artistes et intellectuels qui font découvrir ou vivre la culture celte à plus de 650 000 personnes, dont 140 000 se procurent des billets payants. En effet, de nombreux spectacles, et notamment des festou-noz se déroulent dans les rues de Lorient, ce qui confère à la ville une atmosphère de fête pendant 10 jours. Le Festival Interceltique de Lorient ne fait pas qu'entretenir la tradition celte mais promeut également ses expressions les plus contemporaines, mettant ainsi en lumière sa vitalité.

Julie Le Gac

Éclairage média

Ce reportage présente le Festival Interceltique de Lorient en soulignant son aspect festif. En effet, il choisit de privilégier les manifestations se déroulant dans la rue et insiste sur les initiatives individuelles de la population, qui rend ainsi hommage à sa manière à la musique celtique. Il met en lumière la diversité du public du festival qui attire des visiteurs de différents pays d’Europe et d’Amérique du Nord, et qui capte l’attention des plus jeunes comme des plus âgés.

En revanche, il ne montre pas les autres pans de la culture celtique célébrés à Lorient, comme les arts plastiques et la littérature.

Julie Le Gac

Transcription

Journaliste
Hier après-midi, dans les jardins derrière le Palais des Congrès, une véritable cacophonie attire les premiers spectateurs de la journée. Dans chaque coin du parc, les ensembles de batteries venus d'Irlande, d'Écosse et de Bretagne se préparent au fameux trophée Guinness qui désignera le meilleur groupe du festival.
(Silence)
Journaliste
Un peu plus loin, ces musiciens, venus de Galice, en Espagne, jouent sans doute pour leur seul plaisir devant un public toujours très éclectique. C'est là le charme d'un festival populaire qui avant tout se déroule dans les rues de la ville.
(Silence)