31 juillet 1914 : Jaurès était assassiné

08 août 1946
01m 53s
Réf. 05901

Notice

Résumé :

A l'occasion du 32ème anniversaire de l'assassinat de Jaurès au café du Croissant le 31 juillet 1914, les Actualités françaises commémorent la mémoire de celui qui a incarné le « visage même de la cause des humbles » et a tenté jusqu'au bout d'éviter qu'une guerre n'éclate en Europe en se rendant quelques jours avant sa mort à Berlin pour mobiliser les sociaux-démocrates allemands en faveur de la paix.

Date de diffusion :
08 août 1946
Date d'événement :
31 juillet 1914
Source :

Contexte historique

Jean Jaurès constitue une figure incontournable du mouvement ouvrier, du socialisme, mais aussi du pacifisme au cours du XXe siècle, comme le montre ce reportage des Actualités françaises réalisé à l'occasion du trente-deuxième anniversaire de son assassinat à Paris, le 31 juillet 1914. Cet assassinat a indéniablement contribué à ériger ce leader socialiste au rang de symbole.

Converti au socialisme en 1892, à l'occasion de la grande grève des mineurs de Carmaux, élu à plusieurs reprises député du Tarn et orateur important au Parlement, fondateur du journal L'Humanité en 1904 et principal acteur de l'unification du mouvement socialiste en France avec la création de la Section française de l'Internationale socialiste (SFIO) en 1905, Jean Jaurès est un homme politique de premier plan à l'approche de 1914.

Après l'attentat de Sarajevo du 28 juin 1914, plongeant toute l'Europe dans une importante crise diplomatique, il tente de mettre tout en œuvre pour empêcher l'inéluctable, que ce soit dans les articles publiés dans L'Humanité, dans ses interventions au Bureau socialiste international ou même dans l'organisation d'un voyage à Berlin. Le 29 juillet 1914, Jaurès est acclamé en compagnie de Rosa Luxembourg lors d'un meeting au cirque royal de Berlin. Il rappelle notamment le mot d'ordre de grève générale décidé par l'Internationale ouvrière en cas de déclenchement de la guerre. Bien qu'il apparaisse comme la cible principale des milieux nationalistes et de la presse de droite et d'extrême-droite (le 18 juillet 1914, Le Temps l'accuse de « vouloir désarmer la nation au moment où elle est en péril »), le pacifisme de Jaurès ne s'en accompagne pas moins d'une attitude patriotique, comme le prouve son ouvrage sur L'Armée nouvelle, dans lequel il préconise la constitution d'une armée populaire qui serait à ses yeux la meilleure arme pour défendre la patrie.

Le 30 juillet 1914, alors qu'il rentre de Berlin, Jaurès apprend la mobilisation de la Russie. Toute la presse française voit « l'Europe au bord du gouffre » en raison des alliances militaires passées entre les principales puissances depuis la fin du XIXe siècle (Triple alliance contre Triple entente). L'Autriche a décidé de mobilisé à son tour, tandis que l'Allemagne a proclamé « l'état de menace de guerre ». Le soir du 31 juillet, Jaurès retrouve plusieurs de ses collaborateurs au café du Croissant, rue Montmartre, pour préparer l'édition de L'Humanité du lendemain, qui doit appeler à s'opposer à la guerre. A 21h40, un jeune nationaliste proche de l'Action française, Raoul Villain, qui l'observait depuis la rue, tire deux coups de feu sur le leader socialiste.

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