parcours pédagogique

Histoire de l'immigration en France depuis 1945

Valérie Morin, enseignante d’Histoire Géographie, professeure-relais pour l’académie de Paris au Musée national de l’Histoire de l’immigration

Présentation

Ce parcours a été réalisé en partenariat avec le musée de l'Histoire de l'immigration :

Retrouvez ce parcours sur le site du musée.

A travers une sélection de vidéos de l'Ina, retracez l'histoire de l'immigration en France de 1945 à nos jours, ses enjeux politiques et citoyens et découvrez la place et le rôle des immigrés dans la société française.

Place dans le programme

  • Troisième > Histoire > La Vie politique en France > La Ve République à l'épreuve de la durée
  • Troisième > Géographie > Habiter la France
  • Troisième > Enseignement moral et civique > La sensibilité : soi et les autres
  • Troisième > Enseignement moral et civique > Le jugement : penser par soi-même et avec les autres
  • Seconde > Enseignement moral et civique > Egalité et discrimination
  • Première > S > Histoire : Croissance économique, mondialisation et mutation des sociétés depuis le milieu du XIXe siècle > L'immigration et la société française du XXe siècle
  • Première > L et ES > Histoire : Croissance économique, mondialisation et mutation des sociétés depuis le milieu du XIXe siècle > L'immigration et la société française du XXe siècle
  • Première > STMG > Histoire : Diffusion et mutations du modèle industriel > L'immigration et la société française de l'entre-deux-guerres
  • Terminale > STMG > Géographie : La mondialisation : acteurs, flux, réseaux > Les migrations internationales
  • CAP > Histoire : La République en France > Le droit de vote en France : évolution et débats
  • CAP > Enseignement moral et civique : Egalité et discrimination

Objectifs pédagogiques

  • Analyser et critiquer un document vidéo
  • Appréhender l'histoire de l'immigration en France en découvrant les causes de cette immigration mais aussi les différents visages des migrants
  • Comprendre au sein de la République française, les enjeux politiques et citoyens qui s'inscrivent autour de l'accueil de la population immigrée

Durée de l'activité

L'activité peut se diviser en deux parties entre une séance historique et une séance Enseignement moral et civique.

Pour la séance Histoire, six vidéos ont été retenues. 2 heures.

Pour la séance Enseignement moral et civique, cinq vidéos ont été retenues. 2 heures.

Problématique

  • Quelles sont les grandes étapes de l'histoire de l'immigration depuis 1945 ?
  • D'où viennent les migrants qui s'installent en France ? Quels métiers occupent-ils ? Où s'installent-ils ?
  • Quelles sont les difficultés qu'ils rencontrent sur le territoire français ?
  • Comment la République française accueille-t-elle les immigrés ?
  • Comment la population immigrée s'intègre-t-elle en France ? Comment deviennent-ils des citoyens actifs dans la cité ?

L'histoire de l'immigration en France après 1945

Depuis le XIXe siècle, la France accueille une nombreuse population immigrée sur son sol. La demande de main-d'œuvre est forte depuis la révolution industrielle et la natalité est en baisse. Dans les années 1930, les étrangers représentent déjà 7% de la population totale. Si la Seconde Guerre mondiale a provisoirement fait cesser l'immigration, celle-ci reprend très rapidement avec les besoins de la reconstruction. L'Etat met d'ailleurs en place l'Office national de l'immigration (Oni) le 2 novembre 1945 pour contrôler les flux migratoires mais aussi pour les encourager, certains travailleurs étant directement recrutés dans leurs pays d'origine. Les Italiens restent la nationalité étrangère la plus importante après-guerre (629 000 en 1962), mais ce sont ensuite les travailleurs de la péninsule ibérique qui progressent le plus : les Espagnols passent de 289 000 en 1954 à 607 000 en 1968 ; les Portugais sont 20 000 en 1954 et 759 000 en 1975. Ces derniers représentent à cette date 22% de la population étrangère en France, soit la première minorité. Après eux, viennent les Algériens qui sont 711 000 en 1975.

La question des Algériens est particulière puisqu'ils sont Français jusqu'en 1962 (l'Algérie colonisée est composée de trois départements français jusqu'à son indépendance) et bénéficient donc jusqu'à cette date de conditions particulières de circulation et ne passent pas par l'Oni. Après l'indépendance de l'Algérie, des accords sont signés entre la France et l'Algérie pour fixer des contingents de travailleurs algériens. L'accord du 27 décembre 1968 prévoit un contingent de 35 000 entrées annuelles, ramenées ensuite à 25 000 en 1972. Une fois en France, les Algériens ont neuf mois pour trouver un emploi. S'ils y parviennent, ils reçoivent un certificat de résidence établi pour cinq ans.

La population immigrée représente 7% de la population active en 1975. Elle travaille majoritairement dans le secteur secondaire : bâtiment, travaux publics et industrie. Ils sont aussi nombreux dans l'agriculture. Ils occupent majoritairement des emplois peu qualifiés, manœuvres, ouvriers spécialisés, ouvriers agricoles.

Malgré le contrôle de l'Oni, une proportion grandissante des entrées sur le territoire français se fait de manière irrégulière ou clandestine. Néanmoins, la majeure partie des clandestins sont alors régularisés (82% en 1968).

Au début des années 1970, l'Etat tente de contrôler cette immigration – elle est même suspendue à partir de 1975. A cette date, les étrangers étaient 3 442 000, ils passent ensuite à 4 310 000 en 1999, soit 7,4% de la population. Cette croissance est notamment due au regroupement familial et aux demandes d'asile, seule migration alors autorisée.

Les travailleurs immigrés en France

Activité 1

Visionner les vidéos et compléter le tableau

 Les travailleurs immigrés en France en 1971

Les travailleurs immigrés en France en 1971

De nombreux étrangers travaillent en France, notamment dans le bâtiment et les travaux publics, secteurs délaissés par la population active française. Une partie croissante de ces travailleurs est issue de l'immigration clandestine.

23 déc 1971
05m 29s
Fiche (01064)
 Les immigrés en France en 2005

Les immigrés en France en 2005

Les résultats d'une étude de l'INSEE sur les immigrés en France sont détaillés.

22 sep 2005
01m 14s
Fiche (01824)

Les immigrés en France en 1971

Les immigrés en France en 2005

Pays ou régions d'origine des migrants

Raisons des migrations

Quelle est la qualification des migrants ?

Emplois occupés

Conditions de vie en France

Suite à la synthèse réalisée grâce au tableau, rédigez une dizaine de lignes présentant l'évolution de l'immigration en France entre 1971 et 2005.

Activité 2

Les travailleurs algériens et portugais sont les plus nombreux en France dans les années 1960 et 1970. Ils travaillent principalement dans les secteurs primaire et secondaire.

Visionner les deux documentaires et remplir le tableau comparatif ci-dessous

 Les travailleurs algériens en France

Les travailleurs algériens en France

Des travailleurs algériens débarquent à Marseille et sont contrôlés par la douane et la police. Leurs conditions d'emploi en France sont détaillées.

1969
05m 04s
Fiche (01805)
 Les immigrés portugais dans le village corrézien de Lissac-sur-Couze dans les années 1960

Les immigrés portugais dans le village corrézien de Lissac-sur-Couze dans les années 1960

De nombreux migrants portugais se sont installés dans le village corrézien de Lissac-sur-Couze. Un cimetière leur est même dédié. La plupart des hommes travaillent dans les carrières de calcaire. L'un de ces migrants est interrogé longuement. Les femmes lavent leur linge au lavoir. Le soir, après le travail, les hommes jouent au malha, jeu traditionnel portugais.

20 sep 1966
03m 26s
Fiche (05141)

Les immigrés algériens

Les immigrés portugais

Date du documentaire

Type de travail

Conditions d'arrivée des migrants (légales/illégales ?)

Régions de départ

Raisons de la migration

Hommes seuls ou famille ?

Les conditions de vie des immigrés

L'arrivée de nombreux immigrés lors des Trente Glorieuses entraîne des difficultés de logement, dans un pays subissant déjà une grave crise du logement. Les immigrés se retrouvent souvent obligés de vivre dans des bidonvilles aux abords des grandes villes. En région parisienne, le plus important est celui de La Folie à Nanterre qui regroupe près de 10 000 personnes, essentiellement des travailleurs algériens. A Champigny-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, ce sont près de 10 000 Portugais qui vivent dans des conditions tout aussi dramatiques.

Activité 3

Visionner la vidéo et répondre aux questions

 La France n'échappe pas au phénomène des Bidonvilles

La France n'échappe pas au phénomène des Bidonvilles

Comme dans la plupart des pays du monde, les grandes villes françaises possèdent à leur périphérie des "bidonvilles" constitués de baraquements précaires, dont l'un des plus importants en France dans les années 60 est celui de Nanterre.

09 jan 1963
03m 12s
Fiche (01063)

Qu'est-ce qu'un bidonville ? Décrivez les habitations que vous y voyez (taille, matériaux de construction...)

Quelles sont les personnes qui habitent dans ces bidonvilles ? Pourquoi ?

D'après la vidéo, quelles sont les difficultés de vie rencontrées dans les bidonvilles ?

Quelle solution est proposée pour la disparition des bidonvilles en région parisienne ?

La politique de l'immigration en France

A partir de 1974, la politique d'immigration connaît un véritable tournant. La crise économique liée au premier choc pétrolier conduit le gouvernement Chirac à suspendre l'immigration vers la France et à fermer les frontières. Une véritable politique anti-immigration est alors mise en place. En 1977, Lionel Stoléru, secrétaire d'Etat chargé des travailleurs et des immigrés, instaure une « aide au retour » de 10 000 francs (le « million Stoléru »), qui est versée aux immigrés acceptant de rentrer définitivement dans leur pays d'origine. Puis, en 1980, la loi Bonnet – du nom du ministre de l'Intérieur – accroît les possibilités d'expulsion et de refoulement des étrangers. C'est notamment la « double peine » dont sont victimes les jeunes étrangers puisque, s'ils sont condamnés par la justice, ils peuvent aussi être expulsés de France.

L'élection de François Mitterrand en 1981 change la donne. Le nouveau président de la République veut présenter une autre politique vis-à-vis des immigrés. Il choisit de régulariser 130 000 étrangers en situation irrégulière, facilite le regroupement familial, supprime la loi Bonnet et l'aide au retour.

Néanmoins, cette politique généreuse connaît un revirement à partir de 1983. La montée du Front national et le retour des thématiques migratoires dans le discours politique conduisent les gouvernements Mauroy puis Fabius à durcir les contrôles et les vérifications d'identité afin de combattre l'immigration clandestine.

Les travailleurs immigrés de l'automobile font entendre leurs revendications lors des grandes grèves de Talbot et Renault en 1983 et 1984. Ils sont présentés comme des « moudjahidines » par le Premier ministre, Pierre Mauroy. Cette attitude contraste avec l'accueil très favorable fait aux jeunes issus de l'immigration qui manifestent lors de la Marche contre le racisme et pour l'égalité qui arrive le 3 décembre 1983 à Paris. Certains sont même reçus par le président de la République, François Mitterrand.

Les jeunes issus de l'immigration prennent conscience de leur importance et tentent de combattre le racisme et dénoncent les « ratonnades » dont sont victimes de nombreux étrangers notamment les Maghrébins. Parallèlement aux Marches (de 1983 et Convergence 84), ils créent de nombreuses associations qui portent leurs revendications. C'est le cas de la radio « Beur FM » créée par Nacer Kettane.

Depuis la fin des années 1980, la politique d'immigration des gouvernements français fluctue entre politique de régularisation – notamment pour lutter contre le travail clandestin – et politique répressive. La montée du Front national, parti politique portant des revendications clairement anti-immigrés, incite les autres partis politiques à se positionner sur ces thématiques. L'approche répressive conduit certains gouvernements à vouloir revenir sur le Code de la nationalité et le droit du sol, à imposer des mesures restrictives au regroupement familial.

En 2002, la présence de Jean-Marie Le Pen, leader du FN, au second tour de l'élection présidentielle, incite Jacques Chirac, réélu, à demander la création d'un musée national de l'histoire de l'immigration afin de présenter une autre vision de l'immigration. Cela n'empêche pas Nicolas Sarkozy, élu président de la République en 2007, de créer un ministère de l'immigration et de l'identité nationale. C'est dans cette ambiance – et avec un débat autour de tests ADN pour le regroupement familial – que la Cité nationale de l'histoire de l'immigration ouvre ses portes au public en octobre 2007. Elle porte pourtant la volonté de présenter les multiples apports de l'immigration à la société française, où un quart des habitants est issu de l'immigration.

Activité 4

Visionner les vidéos et répondre aux questions

 La politique d'immigration en France de 1974 à 1983

La politique d'immigration en France de 1974 à 1983

A partir de 1974, l'immigration en France a été nettement freinée. En 1981, à son arrivée au pouvoir, la gauche lance une vaste opération de régularisation des clandestins. Mais les immigrés continuent de revendiquer l'amélioration de leurs droits.

29 juil 1983
03m 15s
Fiche (01065)
 L'ouverture de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration

L'ouverture de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration

La Cité nationale de l'histoire de l'immigration retrace les principales étapes de l'histoire de l'immigration en France et souligne les apports à la nation française de ces populations venues d'ailleurs.

10 oct 2007
02m 10s
Fiche (04812)

Pourquoi la politique d'immigration du gouvernement change-t-elle à partir de 1974 ? Quelles sont les mesures proposées ?

Quelle est la mesure importante prise par François Mitterrand en 1981 ?

Quelle mesure avait été promise mais n'a pas été mise en place ?

A partir de ces deux vidéos, on s'aperçoit que des médias ou des institutions permettent de présenter une autre vision de l'immigration. En remplissant ce tableau, essayer de voir les différences :

Beur FM

Cité nationale de l'histoire de l'immigration

Statut (établissement public, organisme privé) ?

Date de naissance

Type d'entreprise ou d'institution ?

Quels messages sur l'immigration sont diffusés par cet organisme ?

Immigration et enjeux citoyens (Enseignement moral et civique)

La place des immigrés dans la Cité

La présence d'une forte population étrangère en France dans les années d'après-guerre entraîne des questions et des débats dans la société française. Jusqu'au début des années 1970, cette population était vue comme « de passage » car les frontières étaient globalement ouvertes et les migrants ne venaient souvent que pour des périodes provisoires. Les allers-retours entre la France et le pays de départ étaient fréquents. C'était notamment le cas pour les immigrés algériens qui constituent le contingent le plus nombreux dans les années 1960. Avec la crise économique du début des années 1970 la France ferme ses frontières à l'immigration de travail. La plupart des migrants choisissent de rester en France et de faire venir leur famille. L'existence d'une population étrangère qui s'installe durablement en France, qui y fait des enfants, devenant Français par le droit du sol, transforme le regard des Français et de l'Etat sur cette immigration. La résurgence du racisme est une des conséquences de ces changements, notamment car elle vise particulièrement une immigration venant des ex-colonies et surtout d'Algérie ; elle réveille alors une violence qui avait déjà existé au moment de la guerre d'Algérie. En réaction à ces violences racistes, une partie de la jeunesse se mobilise au début des années 1980 et organise une Marche pour l'égalité et contre le racisme qui triomphe à Paris le 3 décembre 1983. Les Marcheurs sont reçus à l'Elysée par le président de la République, François Mitterrand.

La France prend conscience des enjeux qui se jouent si elle exclut une partie de sa population. Un arsenal juridique se met donc en place pour lutter contre les discriminations et les pénaliser. Des associations agissent contre ce type de pratiques. Le 30 décembre 2004, une Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'Egalité (Halde) est créée afin de recevoir les plaintes des victimes et les aider dans leurs démarches juridiques. Depuis 2011, ces missions sont assumées par le Défenseur des droits.

Activité 5

Regarder les vidéos et répondre aux questions

 Le racisme en France au début des années 70

Le racisme en France au début des années 70

A l'occasion de la discussion autour d'un projet de loi contre le racisme, ce reportage permet de faire un constat particulièrement édifiant sur les manifestations du racisme en France au début des années 70.

06 juin 1972
04m 24s
Fiche (04662)
 Arrivée de la Marche des beurs à Paris

Arrivée de la Marche des beurs à Paris

Le 3 décembre 1983, la Marche des beurs arrive à Paris, rejointe par 100 000 personnes qui manifestent entre Bastille et Montparnasse.

03 déc 1983
02m 20s
Fiche (01129)

Pour quelle raison une loi punissant les propos racistes et la discrimination est-elle indispensable en France à cette époque ?

Quelles sont les discriminations que subissent les étrangers à cette époque ? Concernent-elles tous les étrangers ?

Quelles sont les raisons de la Marche ? Quelles sont les personnes qui en ont été à l'origine ?

Que change la Marche pour l'égalité et contre le racisme à la vision des Français sur l'immigration ?

 La discrimination au logement en France

La discrimination au logement en France

Le reportage met en évidence les difficultés d'accès au logement liées aux discriminations raciales contre lesquelles l'Etat et les associations tentent de lutter.

29 avr 2006
02m 33s
Fiche (04691)

D'après cette vidéo, peut-on dire que les discriminations ont pour autant disparu aujourd'hui ? Quelles formes prennent-elles ?

Le débat sur le droit de vote des étrangers en France

Au début des années 1980, l'immigration reste un enjeu politique dont les responsables politiques se servent pour attirer une partie des électeurs. La question ne semble donc pas s'apaiser et donne lieu à des débats qui dépassent largement le champ social. C'est pourquoi, il est intéressant de traiter cette question à la fois sur un plan historique mais aussi en introduisant un questionnement en Éducation civique qui permet de définir les notions d' « étranger », d' « immigré », de « Français », d' « Européen ». Les populations appartenant à un des 28 pays membres de l'Union européenne ont acquis la possibilité de voter à certains scrutins (élections municipales et européennes en France) dans les autres pays de l'UE s'ils y résident au moins six mois, ce qui crée des disparités entre les populations étrangères au sein des pays de l'UE.

Activité 6

Regarder la vidéo et répondre aux questions

 Débat sur le droit de vote des étrangers en France

Débat sur le droit de vote des étrangers en France

Malgré l'extension du droit de vote aux citoyens européens pour les élections municipales et européennes, la possibilité de donner ce droit à l'ensemble des étrangers installés en France continue de susciter le débat.

10 oct 2002
02m 04s
Fiche (04681)

Qui promet d'accorder le droit de vote aux étrangers ? A quelle date ?

A quelle élection les étrangers pourront-ils voter ?

La promesse de donner le droit de vote aux étrangers a-t-elle été tenue ? Pourquoi ?

Qu'en est-il de la situation actuelle ?

Conclusion : La question de l'immigration aujourd'hui

Afin de réfléchir aux politiques d'immigration actuelle, faites une recherche sur le site Ina.fr pour trouver une vidéo qui évoque la question de l'immigration aujourd'hui.

Remplissez ensuite le tableau ci-dessous :

Date de la vidéo

Origine de la vidéo (documentaire, journal TV, autres...)

Sujet de la vidéo

Informations données sur l'immigration (origine des migrants, lieux de départ et d'arrivée, difficultés rencontrées par les migrants, accueil des Etats...)

Que pouvez-vous en conclure sur les flux migratoires actuels et les politiques des Etats européens ?