Christian ZANÉSI, Saphirs, sillons, silences

1998
02m 15s
Réf. 00037
Christian ZANÉSI, <em>Saphirs, sillons, silences </em>
1998
02m 15s

Christian ZANÉSI, Saphirs, sillons, silences

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FICHE MEDIA
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720p
512p
400p
Résumé :

Au départ, un instrument très simple : un électrophone, un disque noir, et la main qui pose délicatement ou brutalement le saphir sur les sillons gravés, avec précision. (Avec un peu de pratique on devient rapidement habile... )

Type de média :
Date de diffusion :
1998
Personnalité(s) :
Autres lieux :

Éclairage

Durée totale : 18'10

"Au départ, un instrument très simple : un électrophone, un disque noir, et la main qui pose délicatement ou brutalement le saphir sur les sillons gravés, avec précision. (Avec un peu de pratique on devient rapidement habile... )"

"Saphir, sillons, silences. met en scène, grâce aux outils numériques, le son de ces anciens tourne-disques avec ses effets de sillons fermés et ses coulées sèches de bruits de surface."

"Il y est également fait usage d'anciens outils des années 60 : synthétiseurs analogiques Moog et AKS, réverbérations à plaque EMT."

L'œuvre a été réalisée dans le studio personnel du compositeur sur le système Protools de Digidesign, dont les Plug Ins GRM Tools ont permis de retrouver les couleurs des sons produits au début des années 80 par les logiciels de traitement du Studio 123 du GRM.

""Composer", c'est construire son instrument" écrit Helmut Lachenmann dans un texte lumineux. Ce qu'il faut entendre par instrument va bien au delà de ce dispositif matériel avec lequel on joue pour produire des sons. Il est inséparable de l'être tout entier du compositeur, car composer, c'est aussi et surtout se construire."

"Ainsi s'ajoute au centre de cet instrumentarium la présence d'une enfant, une enfant qui, comme dans un rêve, répète : "Je sais pas"".

(Christian Zanési, 1998).

Notice

Résumé :

Au départ, un instrument très simple : un électrophone, un disque noir, et la main qui pose délicatement ou brutalement le saphir sur les sillons gravés, avec précision. (Avec un peu de pratique on devient rapidement habile... )

Type de média :
Date de diffusion :
1998
Personnalité(s) :
Autres lieux :

Éclairage

Durée totale : 18'10

"Au départ, un instrument très simple : un électrophone, un disque noir, et la main qui pose délicatement ou brutalement le saphir sur les sillons gravés, avec précision. (Avec un peu de pratique on devient rapidement habile... )"

"Saphir, sillons, silences. met en scène, grâce aux outils numériques, le son de ces anciens tourne-disques avec ses effets de sillons fermés et ses coulées sèches de bruits de surface."

"Il y est également fait usage d'anciens outils des années 60 : synthétiseurs analogiques Moog et AKS, réverbérations à plaque EMT."

L'œuvre a été réalisée dans le studio personnel du compositeur sur le système Protools de Digidesign, dont les Plug Ins GRM Tools ont permis de retrouver les couleurs des sons produits au début des années 80 par les logiciels de traitement du Studio 123 du GRM.

""Composer", c'est construire son instrument" écrit Helmut Lachenmann dans un texte lumineux. Ce qu'il faut entendre par instrument va bien au delà de ce dispositif matériel avec lequel on joue pour produire des sons. Il est inséparable de l'être tout entier du compositeur, car composer, c'est aussi et surtout se construire."

"Ainsi s'ajoute au centre de cet instrumentarium la présence d'une enfant, une enfant qui, comme dans un rêve, répète : "Je sais pas"".

(Christian Zanési, 1998).