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29 janv.
2014

Nouveau laboratoire technique et scientifique à la gendarmerie de Laval

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Résumé

Reportage aux côtés des techniciens de la police scientifique dans leur nouveau laboratoire de Laval. En exercice sur le terrain puis devant leur écran, ils nous expliquent les règles suivies pour les prélèvements et les analyses, alors que le chef d'escadron de la Gendarmerie Yves-Marie Borde annonce que ce type de service est destiné à être déployé dans chaque département.

Date de publication du document :

01 sept. 2021

Date de diffusion :

29 janv. 2014

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Contexte historique

ParDirecteur de la communication de la Communauté de communes du Pays Château-Gontier

Publication : 01 sept. 2021

Il faut impérativement geler les lieux d’une scène de crime. C’est la première recommandation que font les militaires de ce laboratoire de la police technique et scientifique basé à la caserne de gendarmerie Basile-Terrier de Laval. Plus qu’une recommandation, c’est d’ailleurs une obligation car chaque détail, même, et surtout le plus invisible, compte pour les enquêteurs. Il existe un laboratoire de ce type dans chaque groupement de gendarmerie.

A Laval, 4 gendarmes y travaillent lors de ce reportage effectué par le journaliste Pierre-Erik Cally et son reporter d’images Pierrick Cosset (montage : Dominique Boutmin). Le sujet est diffusé pour la première fois dans le 12/13 de France 3 Pays de la Loire du 29 janvier 2014. Le laboratoire est alors opérationnel depuis quelques semaines et a déjà du faire face à un double homicide survenu le 12 janvier. Pour le téléspectateur, l’immersion dans les coulisses du quotidien de ces gendarmes tout de blanc vêtus, est réussie car la caméra se fait oublier, un peu comme si le public devenait lui même un Sherlock Holmes des temps modernes. La découverte est passionnante et didactique malgré la haute technicité de ce métier. Les gendarmes de ce laboratoire de la police technique et scientifique effectuent notamment les premières analyses pour trouver des traces d'ADN, des traces papillaires ou tous autres indices. Ils peuvent intervenir sur une large palette d'infractions : d'un vol dans une habitation à une scène de meurtre, d’enlèvement, d’agression sexuelle…

Dans ces unités gendarmiques de proximité territoriale, notamment les communautés de brigades, ces gendarmes spécialisés développent les actes de police technique et scientifique en lien avec la délinquance de masse, en particulier les cambriolages. Ces gendarmes doivent donc garantir l’intégrité des scènes de crime et opérer les premiers relevés (traces digitales et biologiques) qui s’avèrent souvent déterminants. Ces techniciens de terrain sont indispensables dans la lutte contre la petite et moyenne délinquance. Ils sont équipés de matériels dédiés pour les constatations (13 mallettes destinés aux prélèvements en biologie, révélations spéciales, incendie, explosion, conditionnements, mesures, moulages, traces latentes, micro-analyse, outillage, anthropologie-odontologie, secours, marquage), et d’un véhicule d’intervention permettant un travail en totale autonomie quel que soit le lieu.  

Les Techniciens en Identification Criminelle sont recrutés parmi les sous-officiers servant déjà en gendarmerie. Les candidats doivent être susceptibles d’être maintenus dans cette spécificité pendant au moins cinq ans. Les TIC exercent leur spécificité au sein des Cellules d’Investigations Criminelles (CIC) qui sont elles-mêmes rattachées aux Brigade Départementales de Recherches et d’Investigations Judiciaires (BDRIJ). Pour obtenir la spécificité de Technicien en Identification Criminelle, les gendarmes doivent passer une formation de neuf semaines au centre national de formation de police judiciaire (CNFPJ) de l’école de gendarmerie de Fontainebleau (77).

Ces experts  passent à 80 % de leur temps sur le terrain, « armés » de leur appareil photo, cavaliers (plots numérotés) ou encore de leur Crime-lite® (source de lumière capable de détecter des empreintes digitales). Personne n’a le droit de pénétrer sur une scène sans leur autorisation. Pas même les responsables du groupement ou le magistrat note le colonel Aubert, l’actuel patron des gendarmes de la Mayenne. Si une scène est polluée, nous sommes tenus responsables. Ce qui est perdu ne peut être récupéré, précisait un adjudant-chef en poste à Laval dans un entretien à l’hebdomadaire : « Le Courrier de la Mayenne » le 4 juin 2019.

Au moment du tournage, les gendarmes en blanc mayennais apportaient leur précieuse contribution à la lutte contre une série de cambriolages itinérants dont le pays était alors victime. Cette vaste enquête, menée sous l'autorité de la Juridiction inter-régionale spécialisée (Jirs) de Rennes et coordonnée par l'Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI) allait aboutir à l’interpellation, le lundi 6 octobre 2014, de douze hommes et une femme, âgés de 21 à 36 ans, dans l'Essonne, la Seine-et-Marne, les Yvelines et en Eure-et-Loir. Les unités de gendarmerie (Section de Recherches) d'Orléans, d'Angers et de Rennes, avaient également apporté leur appui à cette enquête. Le taux de criminalité du département de la Mayenne, en matière d’atteintes aux biens et aux personnes reste particulièrement bas. En 2020, la tendance était la même qu'au niveau national : diminution pour les atteintes aux biens et augmentation pour les atteintes aux personnes. Pour ce qui est des atteintes aux biens, le taux de criminalité national est de 31,95 ‰ habitants et il n’est que de 13,1 ‰ habitants sur le plan départemental. Ce qui place la Mayenne au 88ème rang des départements sur 96. Il fait donc bon vivre ici. Pour les atteintes aux personnes, quand le taux de criminalité national est de 9,74 ‰ habitants, il n’est « que » de 6,8 ‰ habitants, plaçant la Mayenne 71ème département sut 96.

Bibliographie

  • site interieur.gouv.fr
  • site police-scientifique.com
  • site ouest-france.fr
  • site mayenne.gouv.fr
  • site actu.fr/le-courrier-de-la-mayenne

Transcription

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