Capoeira Panam

21 octobre 1998
03m 11s
Réf. 00305
Capoeira Panam
21 oct 1998
03m 11s

Capoeira Panam

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FICHE MEDIA
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720p
512p
400p
Résumé :

Deux membres du groupe Capoeira Panam dansent sur le plateau.

Type de média :
Date de diffusion :
21 octobre 1998
Source :
Personnalité(s) :
Thèmes :

Éclairage

En se développant dans la métropole industrielle du Brésil, São Paulo, les groupes de capoeira ont subi une influence des milieux sportifs officiels ; ils ont adopté l'uniforme blanc et expérimentent les compétitions, bien que celles-ci obligent à adopter des règles, ce qui est très contraire à la pratique habituelle où les rivalités sont modérées par le respect de l'autre. Tous ne s'intéressent pas à cet aspect, et des maîtres comme Sombra, de Santos, le port de São Paulo, laissent se développer dans la même académie des élèves qui veulent développer d'aspects de la capoeira. Beaucoup rivalisent en acrobatie ; plusieurs entretiennent quelques rapports avec la danse contemporaine. Un de ceux-ci, Gilberto Quini, « Beija Flor », vient en France à la fin des années 1980, pour y fonder un groupe de capoeira tout en assurant sa subsistance grâce au spectacle.

Dans le spectacle, à São Paulo comme à Paris, ce que le public trouve beau a une grande importance, et naturellement, les aspects fluides et aériens des mouvements, la virtuosité corporelle, la vitesse, la dissimulation de la violence, appréciés dans tout ce qui s'associe à la danse en Europe, s'ajoutent à l'héritage de sa capoeira.

Pol Briand

Notice

Résumé :

Deux membres du groupe Capoeira Panam dansent sur le plateau.

Type de média :
Date de diffusion :
21 octobre 1998
Source :
Personnalité(s) :
Thèmes :

Éclairage

En se développant dans la métropole industrielle du Brésil, São Paulo, les groupes de capoeira ont subi une influence des milieux sportifs officiels ; ils ont adopté l'uniforme blanc et expérimentent les compétitions, bien que celles-ci obligent à adopter des règles, ce qui est très contraire à la pratique habituelle où les rivalités sont modérées par le respect de l'autre. Tous ne s'intéressent pas à cet aspect, et des maîtres comme Sombra, de Santos, le port de São Paulo, laissent se développer dans la même académie des élèves qui veulent développer d'aspects de la capoeira. Beaucoup rivalisent en acrobatie ; plusieurs entretiennent quelques rapports avec la danse contemporaine. Un de ceux-ci, Gilberto Quini, « Beija Flor », vient en France à la fin des années 1980, pour y fonder un groupe de capoeira tout en assurant sa subsistance grâce au spectacle.

Dans le spectacle, à São Paulo comme à Paris, ce que le public trouve beau a une grande importance, et naturellement, les aspects fluides et aériens des mouvements, la virtuosité corporelle, la vitesse, la dissimulation de la violence, appréciés dans tout ce qui s'associe à la danse en Europe, s'ajoutent à l'héritage de sa capoeira.

Pol Briand