Le château du Haut-Koenigsbourg : entre moyen-âge et XXe siècle
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Le Haut-Koenigsbourg accueille 500 000 visiteurs chaque année, attirés par un château aux allures médiévales. Pourtant, cet édifice, dont les premières traces remontent au XIIe siècle, est surtout le fruit d’une rénovation menée par l’architecte Bodo Ebhardt sur la demande de l’empereur Guillaume II au début du XXe siècle.
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Date de publication du document :
08 déc. 2021
Date de diffusion :
27 mars 2013
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Contexte historique
ParProfesseur agrégé d’histoire, Doctorant en histoire contemporaine à l’Université de Strasbourg
Le château du Haut-Koenigsbourg, bâti sur un promontoire à 750 mètres d’altitude, trouve son origine au XIIe siècle. Possession de la famille des Hohenstaufen, il domine la plaine d’Alsace et permet de contrôler cet axe commercial de la vallée rhénane. À la disparition des Hohenstaufen, les Habsbourg obtiennent le château mais peinent à en assurer l’entretien. L’édifice devient un repaire de chevaliers-brigands, finalement délogés par une coalition de cités alsaciennes en 1462. Les Habsbourg confient ensuite le château à la famille des Thierstein, qui rencontre cependant les mêmes difficultés financières. Au XVIIe siècle, le Haut-Koenigsbourg est un château obsolète, tenu par une faible garnison. En 1633, en pleine guerre de Trente Ans, il est incendié par les troupes suédoises et réduit à l’état de ruine.
Au XIXe siècle, le regain d’intérêt pour les ruines médiévales permet un retour en grâce du château, qui est acheté par la ville de Sélestat et classé monument historique en 1862. Suite à l’annexion de l’Alsace-Lorraine à l’empire allemand, la ville de Sélestat offre, en 1899, ces vestiges à l’empereur Guillaume II qui décide de le faire rénover. La rénovation dure de 1900 à 1908 et est dirigée par Bodo Ebhardt, un berlinois passionné par la restauration de châteaux médiévaux, auto-formé à l’architecture et proche de l’empereur. Ebhardt souhaite restaurer le château tel qu’il se dressait au XVe siècle. Un chantier de grande ampleur débute, dont l’effectif – principalement recruté dans les localités aux alentours – atteint plus de 200 ouvriers. Ce chantier se distingue par la modernité des procédés technique mobilisés : une station de pompage fournit de l’eau courante et le chantier bénéficie de l’énergie électrique pour son éclairage et pour actionner les grues. Ebhardt veut conserver autant que possible l’ouvrage d’origine, c’est pourquoi deux tiers des murs datent encore du Moyen-Age. Pour les ajouts, il consulte des documents d’époque et lorsque les sources manquent, il procède par comparaison avec d’autres édifices européens. Ce souci de l’authenticité historique se distingue de la conception artistique de la restauration incarnée par Viollet-le-Duc, plus ouverte à l’imagination. Toutefois, la méthode d’Ebhard implique une inévitable part d’interprétation qui lui est reprochée dès le début des travaux, notamment par Otto Piper.
Néanmoins, la rénovation du Haut-Koenigsbourg est surtout politique. Dès le départ, l’objectif est d’en faire un musée à la gloire de la germanité de l’Alsace : la tension entre conservation et rénovation s’explique donc par la mise du patrimoine au service du projet impérial. Guillaume II veut exploiter cette ruine afin de légitimer le nouvel empire allemand : il s’agit de montrer le lien évident qui existe entre le Saint-Empire romain germanique et le IIe Reich afin d’inscrire l’empereur dans la continuité des Hohenstaufen et des Habsbourg. Ainsi, la pièce maîtresse est dédiée au Kaiser, ornée de fresques signées Léo Schnug et qui illustrent ses ambitions politiques. Le Haut-Koenigsbourg incarne la frontière occidentale de l’empire allemand : au sommet du donjon, un aigle impérial domine les Vosges. Le 13 mai 1908, le château est inauguré en grande pompe en présence de Guillaume II. Dans les milieux germanophobes, les critiques pleuvent, comme les dessins de Hansi, Die Hohkönigsburg im Wasgenwald und Ihre Einweihung qui tournent en satire l’inauguration du château.
En 1919, étant donné les dispositions du traité de Versailles et le retour de l’Alsace à la France, le château devient propriété de l’État français : mais que faire d’un monument à la gloire de la germanité de l’Alsace ? Le château est finalement conservé mais vivement critiqué et ce n’est qu’en 1993 qu’il est classé Monument historique par la France dans son intégralité. Aujourd’hui, avec plus de 500 000 visiteurs par an, c’est un site touristique majeur, mais malgré ses chemins de rondes et ses mâchicoulis, le Haut-Koenisgbourg tel qu’il nous est parvenu est surtout un témoin d’un début de XXe siècle marqué par le médiévalisme, soit la réception, l’interprétation et l’idéalisation du Moyen-Age.
Éclairage média
ParProfesseur agrégé d’histoire, Doctorant en histoire contemporaine à l’Université de Strasbourg
Ce court reportage a été diffusé le 27 mars 2013 sur France 2 dans le journal national de 13 heures, présenté par Élise Lucet. Réalisé par Stéphanie Lafuente, Jean-Pierre Pasteur et Tom Walter, cette enquête sur le château du Haut-Koenigsbourg est le troisième des cinq épisodes du feuilleton télévisé « La vie de château » pour lequel les journalistes ont visité plusieurs sites emblématiques du patrimoine français.
La rédaction de France 2 nous emmène sur le site du Haut-Koenigsbourg, à la rencontre de l’historien Guy Bronner, président de la Société pour la conservation des monuments historiques d’Alsace (SCMHA), qui introduit le reportage. La caméra France 2 suit ensuite une visite guidée du château dont plusieurs extraits ont servi pour le reportage.
Les journalistes font usage de documents d’archive, notamment des photographies prises au début du siècle dernier. Les rares images du château avant sa rénovation ont été prises par Émile Wagner et sont conservées à la Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg. Ce sont des sources précieuses car elles permettent de voir ce à quoi ressemblaient les ruines du château original à la fin du XIXe siècle. En outre, elles figurent bien l’ampleur de la rénovation entreprise. Certaines photographies légèrement postérieures présentent l’intérêt de montrer le chantier, les techniques utilisées, mais aussi les hommes qui y prirent part. Les clichés comme celui d’Ebhard, assis sous la pluie, un bol et une bouteille devant lui, rappellent l’entreprise humaine qu’a été la rénovation du Haut-Koenigsbourg.
Néanmoins, l’essentiel des images utilisées sont contemporaines, alternant entre des vues d’ensemble et des plans détaillés. Par ce procédé, le reportage fait bien ressortir à la fois le médiévalisme et le projet politique dont témoigne le château. Les plans soulignent des détails tout à fait fondamentaux, comme l’inscription gravée dans le grès rose à l’entrée du château en l’honneur de son évergète, Wilhelm II, empereur d’Allemagne et roi de Prusse. La salle du Kaiser fait l’objet d’un développement spécifique dans le reportage. Le programme iconographique conçu par Léo Schnug entre 1908 et 1914 résume à lui seul l’ambition politique et l’imaginaire médiéval de l’empire allemand. Un immense aigle impérial occupe le plafond et d’imposantes fresques murales exaltent l’Alsace germanique et médiévale. La caméra montre en détail la représentation d’un combat de joute entre les Ribeaupierre-Rappolstein et les Rathsamausen, deux familles alsaciennes puissantes au XIIIe siècle.
Le Haut-Koenigsbourg est devenu un haut lieu touristique et culturel, dont la complexité historique n’est pas toujours saisie et c’est aussi ce que montre le reportage. La parole des visiteurs interrogés permet de remarquer que l’imaginaire médiéval du début du XXe siècle est encore bien implanté. On peut aussi voir un atelier pédagogique réalisé au château lors duquel de jeunes élèves confectionnent de l’hypocras, une boisson à base de vin et d’épices répandue à l’époque médiévale, ici réalisée à l’aide de jus de raisin. Le Haut-Koenigsbourg semble avant tout être un lieu que les touristes visitent aujourd’hui pour s’immerger dans un environnement médiéval.
Le processus de patrimonialisation du site explique en partie ce phénomène. Le Haut-Koenigsbourg, tel qu’il nous est parvenu, est inévitablement lié à l’histoire de sa rénovation allemande. Après la Seconde Guerre mondiale, dans un contexte de défiance envers la culture allemande, c’est surtout l’identité médiévale du château qui a été mise en valeur pour sa mise en tourisme. La patrimonialisation du Haut-Koenigsbourg s’est ainsi, dans un premier temps, effectuée au dépend de son histoire la plus contemporaine. Ce n’est que dans les années 1990 que la station de pompage et les parties restituées sont classées au Monuments historiques, signe que la mémoire de l’annexion allemande, inexorablement liée au château, est longtemps restée douloureuse.
Transcription
(Cliquez sur le texte pour positionner la vidéo)
Élise Lucet
Notre feuilleton maintenant, et on poursuit notre visite des plus beaux châteaux de France.Aujourd’hui, on vous emmène dans un des hauts-lieux de la région Alsace, à la découverte du Haut-Koenigsbourg.Une bâtisse de 270 mètres qu’on croirait sortie d’un livre de chevaliers.Elle semble avoir traversé le temps, et pour cause, elle a été reconstruite en 1900.Une restauration critiquée par les historiens mais les visiteurs n’y voient que du feu.
(Bruit)
Stéphanie Lafuente
Un peu comme un vaisseau suspendu dans les airs, il domine la plaine d’Alsace.A la sortie de l’hiver, le Haut-Koenigsbourg, perché à 800 mètres d’altitude, affiche toute la rudesse d’une forteresse médiévale dont les origines remontent au XIIe siècle.
Intervenant 1
Imaginons cette époque avec les températures que nous connaissons, et puis, cette neige qui, finalement, redonne un cachet particulier à ce château accroché sur la roche.Son histoire aussi, parce que là, nous avons quand même un château dont les deux tiers des murs remontent au Moyen Age.
Stéphanie Lafuente
Situé à la croisée des routes commerciales, il est d’abord la propriété des Hohenstaufen, puis des Habsbourg et enfin des Thierstein qui le renforcent au XVe siècle.Difficile d’accès, il est trop cher à vivre et à attaquer.Le Haut-Koenigsbourg ne connaîtra qu’un seul siège en 1633.
Intervenant 2
C’est alors la guerre de Trente Ans, guerre de religion.Et les Suédois protestants ont assiégé cette forteresse catholique.Le siège dura un mois et demi.Au bout d’un mois et demi, c’est terminé.Les derniers défenseurs se rendent, le château est pris, pillé, brûlé !
Stéphanie Lafuente
La ruine s’endort jusqu’en 1900, date à laquelle le château est offert à l’empereur Guillaume II.L’Alsace est alors allemande, le Kaiser n’y habitera jamais.Il fait de cet endroit un musée symbole de sa toute-puissance.8 ans de restauration seront nécessaires et comme il n’existe que très peu de représentations du château ancien, l’architecte Bodo Ebhardt va devoir composer.
Intervenant 2
On a fait d’abord des fouilles archéologiques.Ça a permis de trouver 32 000 objets, c’était déjà un début.Puis, on a étudié les archives.On a étudié les gravures, les dessins anciens.Et puis, finalement, quand l’architecte manquait d’idée, il allait dans d’autres châteaux de la même époque et il a comparé.
Stéphanie Lafuente
Une restauration dès le début contestée et un château parfois qualifié de fantaisiste sur le plan historique, mais les 500 000 visiteurs qui traversent chaque année ses pièces se laissent séduire.
Inconnu 1
Il y a quand même des pièces, des antichambres, les chambres, et puis, il y a quand même des décors qui font penser à la vie de l’époque, malgré que ça soit modernisé et refait.
Inconnue 1
C’est super, c’est grandiose, et bon, on commence la visite mais c’est intéressant.
Inconnue 2
Comme beaucoup de monuments qui ont été construits au XIXe siècle en France, il y a un côté un petit peu carton-pâte, c’est vrai, même si ce n’est pas du tout du carton-pâte, c’est de la vraie pierre, etc.Donc, ça correspond un petit peu à cette conception de l’architecture fin XIXe début XXe je dirais.
Stéphanie Lafuente
Ainsi, plus de 100 ans après sa restauration, le château est aussi le témoin de l’histoire récente.Comme la salle de l’empereur, par exemple, avec son aigle de 4 mètres qui domine les visiteurs et ses peintures guerrières à la gloire des Hohenzollern.Cette pièce a été à l’origine de nombreuses polémiques.
Intervenant 2
L’empereur Guillaume II était un vrai prussien.Ce qu’il aimait dans la vie, c’est l’armé.Et ça se voit.Tout ça lui a plu, mais ça a moins plu en 1919, lorsque le château est redevenu français.Certains sont allés jusqu’à dire que tout ça, ça ne vaut rien.Ça n’a aucun intérêt.C’est un château en carton-pâte.Autant le raser, au moins on aura une ruine, ça sera français !
Stéphanie Lafuente
Aujourd’hui, ces débats politiques semblent bien loin.Dès les premiers beaux jours, les touristes viennent nombreux en famille pour remonter le temps et plonger dans l’ambiance médiévale.Au programme, ce mercredi, préparation d’un breuvage d’une autre époque.
Intervenante 1
Et nous, on va préparer un hypocras.Alors, je sais que vous aviez l’impression que c’était du vin, mais comme vous êtes un peu jeunes, pour l’instant c’est du jus de raisin, et on va préparer cet hypocras avec différents épices que vous avez devant vous.Alors, qu’est-ce que vous reconnaissez comme épices là-dessus ?
Inconnue 3
La cannelle.
Intervenante 1
Alors, la cannelle.Tu peux nous montrer la cannelle ?
Inconnue 3
C’est ça.
Intervenante 1
Vous pouvez le mettre directement dans le jus de raisin.Comme ça, ça va aromatiser le jus de raisin.
Stéphanie Lafuente
Sur les quelques 200 épices connues au Moyen Age, ils n’en utiliseront aujourd’hui que quatre.Après l’infusion, la dégustation.
(Bruit)
Inconnue 4
Ça sent bon.
Intervenante 1
Qu’est-ce que tu as mis dedans ?Tu te rappelles de ce que tu as mis dedans ?
Inconnue 4
De la cannelle, des clous de girofle, de la noix et de la noix de muscade.
Inconnu 2
J’ai peur de ne pas trop digérer.Mais on va quand même essayer !
Stéphanie Lafuente
Faire vivre le Haut-Koenigsbourg tout en le préservant, deux priorités pour le Conseil général du Bas-Rhin, propriétaire des lieux.Ainsi, depuis 2 ans, des travaux de mise aux normes incendie sont en cours pour un montant de près de 8 millions d’euros.Comme pour une cathédrale, il faut sans cesse entretenir le château.Car ici, ce n’est pas un siècle ou une époque qui sont inscrits dans ces pierres, mais toute l’histoire d’une région.
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